Mon amie d'enfance, Constance, qui a côtoyé la famille Richard abondamment à Limoges, disons entre 1982 et 1985, m'envoie ce jolie mot, qu'elle m'autorise à diffuser ici. Merci Constance.
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Je dois dire (honteusement) que la première idée qui m’est venue à l’esprit en lisant ton mail a été
de me dire que j’aimerais bien qu’un de mes deux fils parle un jour de moi [comme] tu le fais en évoquant MFRE... autant te dire que pour le moment ce n’est pas le cas ;-) mais je ne désespère pas (l’âge venant).
Il faut dire aussi que ta mère était une figure très marquante, une telle personnalité et originalité ! Elle ne rentrait dans aucune case !...ce qui, quand j’avais 15 ans, me fascinait et m’intimidait un peu en même temps.
Son trait de caractère le plus frappant pour moi à l’époque, quand nous étions ados donc, c’était